The prologue and first chapter of
Crescendo
By Becca Fitzpatrick
Available October 19, 2010
Prologue
Coldwater, Maine
Fourteen months ago
The fingers of the thorn-apple tree clawed at the windowpane behind Harrison Grey,
and he dog-eared his page, no longer able to read through the racket.
A furious spring
wind had hurled itself...
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The prologue and first chapter of Crescendo By Becca Fitzpatrick Available October 19, 2010 Prologue
Coldwater, Maine Fourteen months ago The fingers of the thorn-apple tree clawed at the windowpane behind Harrison Grey, and he dog-eared his page, no longer able to read through the racket. A furious spring wind had hurled itself against the farmhouse all night, howling and whistling, causing the shutters to slam against the clapboards with a repetitive bang! bang! bang!The calendar may have been turned to March, but Harrison knew better than to think spring was on its way. With a storm blowing in, he wouldn’t be surprised to find the countryside frozen in icy whiteness by morning. To drown out the wind’s piercing cry, Harrison punched the remote, turning up Bononcini’s “Ombra mai fu. ” Then he set another log on the fire, asking himself, not for the first time, if he would have bought the farmhouse had he known how much fuel it took to warm one little room, let alone all nine. Th
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Pub. on May 25th 2010
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26
2.
Maman et moi habitons une vieille ferme du XVIII
e
þsiècle
pleine de courant d’air, dans les environs de Coldwater.
C’est l’unique maison de Hawthorne Lane et les voisins les
plus proches sont à plus d’un kilomètre.
Celui qui l’a bâtie
s’était-il rendu compte que, de toutes les parcelles de terrain,
il avait...
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26 2. Maman et moi habitons une vieille ferme du XVIII e þsiècle pleine de courant d’air, dans les environs de Coldwater. C’est l’unique maison de Hawthorne Lane et les voisins les plus proches sont à plus d’un kilomètre. Celui qui l’a bâtie s’était-il rendu compte que, de toutes les parcelles de terrain, il avait choisi celle située au centre d’une aberration climatique, qui semble aspirer le brouillard de la côte Atlantique pour l’apporter au beau milieu de notre jardinÞ? À cet instant précis, la bâtisse était voilée par une brume spectrale. Je passai une partie de la soirée installée sur un tabouret, avec pour seule compagnie mes devoirs de maths et Dorothea, notre femme de ménage. Maman travaille pour une société qui s’occupe de vendre des propriétés et des antiquités aux enchères sur la côte estÞ: la Hugo Renaldi Auction Company. Ces jours-ci, elle se trouve dans le nord de l’État de New York. Elle doit souvent se déplacer et paie Dorothea pour faire un peu de ménage et de
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Pub. on March 27th 2010
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ACTE II
PROLOGUE
Entre le chœur
LE CHOEUR
Maintenant, le vieil amour agonise sur son lit de mort,
Et une passion nouvelle aspire à son héritage.
Cette belle pour qui notre amant gémissait et voulait mourir,
Comparée à la tendre Juliette, a cessé d être belle.
Maintenant Roméo est aimé de celle qu il aime :
Et tous deux sont...
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ACTE II PROLOGUE Entre le chœur LE CHOEUR Maintenant, le vieil amour agonise sur son lit de mort, Et une passion nouvelle aspire à son héritage. Cette belle pour qui notre amant gémissait et voulait mourir, Comparée à la tendre Juliette, a cessé d être belle. Maintenant Roméo est aimé de celle qu il aime : Et tous deux sont ensorcelés par le charme de leurs regards. Mais il a besoin de conter ses peines à son ennemie supposée, Et elle dérobe ce doux appât d amour sur un hameçon dangereux. Traité en ennemi, Roméo ne peut avoir un libre accès Pour soupirer ces vœux que les amants se plaisent à prononcer Et Juliette, tout aussi éprise, est plus impuissante encore À se ménager une rencontre avec son amoureux. Mais la passion leur donne la force, et le temps, l occasion De goûter ensemble d ineffables joies dans d ineffables transes. (Il sort. ) II, 1 Une route aux abords du jardin de Capulet. Roméo entre précipitamment. ROMÉO, montrant le mur du jardin. - Puis-je aller plus loin,
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Pub. on July 30th 2009
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I, 1
Vérone.
- Une place publique.
Entrent Samson et Grégoire, armés d épées et de boucliers.
SAMSON.
- Grégoire, sur ma parole, nous ne supporterons pas leurs brocards.
GRÉGOIRE.
- Non, nous ne sommes pas gens à porter le brocart.
SAMSON.
- Je veux dire que, s ils nous mettent en colère, nous allongeons le couteau....
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I, 1 Vérone. - Une place publique. Entrent Samson et Grégoire, armés d épées et de boucliers. SAMSON. - Grégoire, sur ma parole, nous ne supporterons pas leurs brocards. GRÉGOIRE. - Non, nous ne sommes pas gens à porter le brocart. SAMSON. - Je veux dire que, s ils nous mettent en colère, nous allongeons le couteau. GRÉGOIRE. - Oui, mais prends garde qu on ne t allonge le cou tôt ou tard. SAMSON. - Je frappe vite quand on m émeut. GRÉGOIRE. - Mais tu es lent à t émouvoir. SAMSON. - Un chien de la maison de Montague m émeut. GRÉGOIRE. - Qui est ému, remue ; qui est vaillant, tient ferme ; conséquemment, si tu es ému, tu lâches pied. SAMSON. - Quand un chien de cette maison-là m émeut, je tiens ferme. Je suis décidé à prendre le haut du pavé sur tous les Montagues, hommes ou femmes. GRÉGOIRE. - Cela prouve que tu n es qu un faible drôle ; les faibles s appuient toujours au mur. SAMSON. - C est vrai ; et voilà pourquoi les femmes étant les vases les plus faibles,
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Pub. on July 30th 2009
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