L'équipe du 15/08
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Noir Jaune Bleu Rouge 1 Noir Jaune Bleu Rouge NoirJaune BleuRouge NoirJaune BleuRouge 0,85 / France métropolitaine Vendredi 15 août 2008 www. lequipe. fr LE QUOTIDIEN DU SPORT ET DE L’AUTOMOBILE IMMENSITÉ En devenant champion olympique du 100 m nage libre hier à Pékin, Alain Bernard a inscrit son nom dans l’histoire du sport mondial. (Pages 2 à 18) E sport et son histoire ont leur Lhiérarchie. À peu près admise par tous aujourd’hui et qui, en termes de prestige, place les Jeux Olympiques en tête, la Coupe du monde de football ensuite et le Tour de France sur la troisième marche du podium. C’est dire si une médaille d’or remportée aux JO vaut à son bénéficiaire d’être connu, voire reconnu, pour l’éternité ; surtout en son pays, même s’il sera toujours préférable d’être lutteur triomphant au Kirghizistan qu’un archer vainqueur en Iowa. Plus rares, en revanche, sont les notoriétés internationales n’ayant point été soufflées avec la Flamme. Seules les victoires obtenues dans l’une des épreuves emblématiques des Jeux ont su graver le temps. Celles remportées sur 100 m, couru en couloir ou nagé dans une ligne d’eau, participent de cette légende. Voilà pourquoi, en s’imposant hier à Pékin, Alain Bernard est d’un coup entré dans un monde auquel peu de champions français ont jamais eu accès. Car, quelle que soit demain l’évolution de sa carrière, le nageur antibois vient d’ajouter son nom à un palmarès où ceux de Johnny Weissmuller, Mark Spitz et Alexandre Popov, autant dire trois mythes, ont été un jour inscrits. Quand l’émotion et l’excitation seront retombées et que sera venu le temps de mieux juger de l’immensité de l’exploit, alors sans doute saura-t-on percevoir qu’Alain Bernard n’est que le quatrième, après Jacques Anquetil en 1964, Jean-Claude Killy quatre ans plus tard et l’équipe de France de football le 12 juillet 1998, à avoir réussi à planter le drapeau français sur le mont Everest du sport. PATRICK LEMOINE PÉKIN, PISCINE OLYMPIQUE, HIER. – Alain Bernard, qui montre ici sa médaille d’or à la France entière, a battu l’Australien Eamon Sullivan de onze centièmes. Celui-là même qui lui avait repris son record du monde la veille en demi-finales. (Photo Alain Mounic) AU PANTHEON L’ÉQUIPE semaine : ALLEMAGNE, 2 / ; ANDORRE, 1,05 / ; DOM, 1,4 / ; AUTRICHE, 2,10 / ; BELGIQUE, 1,5 / ; ESPAGNE, 1,90 / ; GRÈCE, 2,2 / ; ITALIE, 1,75 / ; IRLANDE, 2 / ; LUXEMBOURG, 1,5 / ; PAYS-BAS, 2,2 / ; PORTUGAL CONT. , 2 /. 3:HIKKLA=[UU]ZY:?k@s@b@f@a; T 00106 - 815 - F: 0,85 E FT